vendredi, 23 septembre 2005

La suite

comme beaucoup d'entre vous, j'ai atteint mon cota de Mo et autres bandes passantes (au fait, c'est quoi ça????) donc je consignerai la suite de mes impressions blogistes sur http://chocolatemomentvol2.hautetfort.com/ , et bien sûr bises à ceux que je connais. Bon, allez, pour vous aussi !!!!! Bonne journée à tous !!!!!

mercredi, 21 septembre 2005

Bonne nouvelle

Deux ou trois anges autour
Toujours en sentinelles
Des papillons aux ailes lourdes
De cannelle
Y'a pas de raison que ce soit confidentiel
Chaque fois que je te vois que je t'appelle
La vie me donne ce que j'attends d'elle

Dans chaque bar chaque coin de rue
Chaque chapelle
Tout le monde voit bien que sans toi
Je dérive au diesel
Toi t'as les clefs de tout de la Tour Eiffel
C'est de là-haut que tu colores l'arc-en-ciel
C'est pour ça que je t'appelle “Bonne nouvelle“

J'entends les cuivres les cordes les cors
Les violoncelles
Je vois le monde loin loin
Sous mes échelles
La nature a beau faire le lait le miel
Le grand l'inestimable l'Essentiel
C'est toujours mieux sous ton ombrelle
Bonne nouvelle

Je me battais comme tout le monde
Pour quitter mes ombres profondes
Des tunnels
Dans la grande course d'obstacles
Je t'attendais comme un miracle
Un Noël
Il est venu mon jour de chance
Ni en retard ni en avance
Ponctuel
Quand t'as allumé ton sourire
J'ai pu enfin m'entendre dire
La vie me donne ce que j'attends d'elle

Francis Cabrel "les beaux dégâts"medium_picasso.2.jpg

dimanche, 18 septembre 2005

Fly number......departure

et voilà ma "belle histoire" s'envole pour quelques temps de l'autre côté de notre océan. Qu'est-ce qui nous sépare? des millions de tonnes d'eau et des centaines d'heures. Donc absolument rien !!!!!! C'est dit !!!!!!

vendredi, 16 septembre 2005

Podalydes et la Dame en Noir

Après Le Mystère de la chambre jaune, Bruno Podalydès adapte Le Parfum de la dame en noir de Gaston Leroux.

Cette fois, Œdipe est au fort d’Hercule et on nage en plein mythe. Même Shakespeare pointe le bout du nez de sa lady Macbeth : « Il y a là une odeur de sang que tous les parfums d’Arabie ne parviendraient pas à effacer… » Car le parfum de la dame en noir, qui obsède Rouletabille, ne lui fait pas oublier les relents de ce sang qu’il partage comme une malédiction avec son père, l’infâme Larsan ! Après les mystères de la chambre jaune, nous sommes catapultés dans ceux de la rouge. Un pur délice, car Gaston sait comme personne fourvoyer le lecteur dans une parodie de roman gothique où tous ses personnages ont le sentiment de vivre en enfer, presque aveuglés par la lumière du « Midi, roi de l’épouvante », tombant dans des puits sans fond, apparaissant et disparaissant dans des conditions dont seul notre charmant Œdipe-Rouletabille saura déchiffrer l’énigme. Fait nouveau : Sainclair, son acolyte, complice et narrateur, prend une place importante dans une histoire où tout n’est que jeu sur l’identité des êtres, comme le remarque avec justesse Jean-Philippe Marty dans la préface de l’édition Flammarion. Car Rouletabille doit mener de front une quête initiatrice sur lui-même et une enquête sur autrui. Et si par moments on semble en plein vaudeville, ce n’est que pour plonger ensuite dans des labyrinthes où fantastique, folie et psychanalyse font bon ménage (quelquefois à trois) au milieu de « corps impossibles et de cadavres incroyables ». À côté de ces rebondissements, l’intrigue devient presque secondaire…
Quid du film ? Après les versions de Marcel L’Herbier en 1930 et de Louis Daquin en 1949, et si l’on met de côté un traitement parfois en limite de plaisanteries de potache, on retrouve avec plaisir les comédiens de « la série jaune », Denis Podalydès-Rouletabille en tête. Sabine Azéma (la dame en noir) se donne à cœur joie dans son rôle de ténébreuse accablée par ses fautes de naguère et Pierre Arditi s’amuse à jeter des regards plus charbonneux que nature en incarnant l’ignoble Larsan. Sans oublier Michael Lonsdale, qui plane au milieu de cette fête cramoisie dans un état proche du Nirvana. Comme le proclame Rouletabille, prenant congé de sa maman parfumée enfin retrouvée, et s’apprêtant à partir pour de nouvelles aventures à la cour du tsar : « Ah ! bien, on va s’amuser » ! Alors, pourquoi demanderions-nous davantage ?
Nelly Kaplan ( le magazine littéraire  - sept 05 )

Le Parfum de la dame en noir, un film de Bruno Podalydès, d’après le roman de Gaston Leroux (éd. G.F. Flammarion, Le Livre de poche et J’ai lu.)

Retrouvailles

ici,  J-1medium_quai.2.jpg

En fuite

Caresses photographiées sur ma peau sensible.
On peut tout jeter les instants, les photos, c'est libre.
Y a toujours le papier collant transparent
Pour remettre au carré tous ces tourments.

On était belle image, les amoureux fortiches.
On a monté le ménage, le bonheur à deux je t'en fiche.
Vite fait les morceaux de verre qui coupent et ça saigne.
La v'là sur le carrelage, la porcelaine.

{Refrain:}
Nous, nous, on a pas tenu le coup.
Bou, bou, ça coule sur ta joue.
On se quitte et y a rien qu'on explique refrain
C'est l'amour en fuite,
L'amour en fuite.

J'ai dormi, un enfant est venu dans la dentelle.
Partir, revenir, bouger, c'est le jeu des hirondelles.
A peine installé, je quitte le deux-pièces cuisine.
On peut s'appeler Colette, Antoine ou Sabine.

Toute ma vie, c'est courir après des choses qui se sauvent :
Des jeunes filles parfumées, des bouquets de pleurs, des roses.
Ma mère aussi mettait derrière son oreille
Une goutte de quelque chose qui sentait pareil.medium_12880-1.jpg

mercredi, 14 septembre 2005

Y penser

Un comportement non violent sera un comportement physique ou oral motivé par le seul désir d'être utile, d'aider quelqu'un. C'est donc la motivation d'une action qui détermine la violence ou la non-violence.

le XIVè dalaï-lamamedium_dscf1323.jpg

mardi, 13 septembre 2005

à savoir


Au bout de téléphone il y a votre voix
Et il y a les mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas: je veux, je ne peux pas

Je suis seule à crever et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas: je veux, je ne peux pas

Je devrais vous parler, je devrais arriver ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd, j'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver

Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie s'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours oui cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'amène
Viens me retrouver

Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie s'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
(F.Hardy/M.Berger-Message personnel-1973)medium_ponton_20malsaucy_202.jpg

lundi, 12 septembre 2005

L'Huma

medium_huma.jpghttp://www.humanite.presse.fr/

dimanche, 11 septembre 2005

Sad birthday

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