vendredi, 23 septembre 2005
La suite
comme beaucoup d'entre vous, j'ai atteint mon cota de Mo et autres bandes passantes (au fait, c'est quoi ça????) donc je consignerai la suite de mes impressions blogistes sur http://chocolatemomentvol2.hautetfort.com/ , et bien sûr bises à ceux que je connais. Bon, allez, pour vous aussi !!!!! Bonne journée à tous !!!!!
07:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 septembre 2005
Bonne nouvelle
Deux ou trois anges autour
Toujours en sentinelles
Des papillons aux ailes lourdes
De cannelle
Y'a pas de raison que ce soit confidentiel
Chaque fois que je te vois que je t'appelle
La vie me donne ce que j'attends d'elle
Dans chaque bar chaque coin de rue
Chaque chapelle
Tout le monde voit bien que sans toi
Je dérive au diesel
Toi t'as les clefs de tout de la Tour Eiffel
C'est de là-haut que tu colores l'arc-en-ciel
C'est pour ça que je t'appelle “Bonne nouvelle“
J'entends les cuivres les cordes les cors
Les violoncelles
Je vois le monde loin loin
Sous mes échelles
La nature a beau faire le lait le miel
Le grand l'inestimable l'Essentiel
C'est toujours mieux sous ton ombrelle
Bonne nouvelle
Je me battais comme tout le monde
Pour quitter mes ombres profondes
Des tunnels
Dans la grande course d'obstacles
Je t'attendais comme un miracle
Un Noël
Il est venu mon jour de chance
Ni en retard ni en avance
Ponctuel
Quand t'as allumé ton sourire
J'ai pu enfin m'entendre dire
La vie me donne ce que j'attends d'elle
11:15 Publié dans la belle histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 18 septembre 2005
Fly number......departure
et voilà ma "belle histoire" s'envole pour quelques temps de l'autre côté de notre océan. Qu'est-ce qui nous sépare? des millions de tonnes d'eau et des centaines d'heures. Donc absolument rien !!!!!! C'est dit !!!!!!
22:15 Publié dans la belle histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 16 septembre 2005
Podalydes et la Dame en Noir
| Après Le Mystère de la chambre jaune, Bruno Podalydès adapte Le Parfum de la dame en noir de Gaston Leroux. |
Quid du film ? Après les versions de Marcel L’Herbier en 1930 et de Louis Daquin en 1949, et si l’on met de côté un traitement parfois en limite de plaisanteries de potache, on retrouve avec plaisir les comédiens de « la série jaune », Denis Podalydès-Rouletabille en tête. Sabine Azéma (la dame en noir) se donne à cœur joie dans son rôle de ténébreuse accablée par ses fautes de naguère et Pierre Arditi s’amuse à jeter des regards plus charbonneux que nature en incarnant l’ignoble Larsan. Sans oublier Michael Lonsdale, qui plane au milieu de cette fête cramoisie dans un état proche du Nirvana. Comme le proclame Rouletabille, prenant congé de sa maman parfumée enfin retrouvée, et s’apprêtant à partir pour de nouvelles aventures à la cour du tsar : « Ah ! bien, on va s’amuser » ! Alors, pourquoi demanderions-nous davantage ?
Nelly Kaplan ( le magazine littéraire - sept 05 )
Le Parfum de la dame en noir, un film de Bruno Podalydès, d’après le roman de Gaston Leroux (éd. G.F. Flammarion, Le Livre de poche et J’ai lu.)
19:46 Publié dans Projecteur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Retrouvailles
18:30 Publié dans la belle histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
En fuite
Caresses photographiées sur ma peau sensible.
On peut tout jeter les instants, les photos, c'est libre.
Y a toujours le papier collant transparent
Pour remettre au carré tous ces tourments.
On était belle image, les amoureux fortiches.
On a monté le ménage, le bonheur à deux je t'en fiche.
Vite fait les morceaux de verre qui coupent et ça saigne.
La v'là sur le carrelage, la porcelaine.
{Refrain:}
Nous, nous, on a pas tenu le coup.
Bou, bou, ça coule sur ta joue.
On se quitte et y a rien qu'on explique refrain
C'est l'amour en fuite,
L'amour en fuite.
J'ai dormi, un enfant est venu dans la dentelle.
Partir, revenir, bouger, c'est le jeu des hirondelles.
A peine installé, je quitte le deux-pièces cuisine.
On peut s'appeler Colette, Antoine ou Sabine.
Toute ma vie, c'est courir après des choses qui se sauvent :
Des jeunes filles parfumées, des bouquets de pleurs, des roses.
Ma mère aussi mettait derrière son oreille
Une goutte de quelque chose qui sentait pareil.
06:25 Publié dans les âmes amies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 14 septembre 2005
Y penser
20:05 Publié dans y penser si j'y suis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 13 septembre 2005
à savoir
Au bout de téléphone il y a votre voix
Et il y a les mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas: je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas: je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler, je devrais arriver ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd, j'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie s'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours oui cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'amène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie s'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
(F.Hardy/M.Berger-Message personnel-1973)
21:10 Publié dans les âmes amies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 12 septembre 2005
L'Huma
08:05 Publié dans y penser si j'y suis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 septembre 2005
Sad birthday
09:45 Publié dans y penser si j'y suis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








